Giacomo Puccini Tosca
Opéra en 3 actes
Livret de Giuseppe Giacosa et Luigi Illica d’après la pièce de Victorien Sardou
Créé le 14 janvier 1900 au Teatro Costanzi à Rome

David Bobée signe une version  engagée d’un des opéras les plus connus de Puccini.

Comment monter aujourd’hui un opéra aussi populaire que Tosca ? Qui plus est, quand on n’est pas très intéressé par les histoires d’amour ? Le metteur en scène David Bobée en fait un atout car, de la passion amoureuse, il retient avant tout ce qu’elle révèle d’« un monde dysfonctionnant, d’un système corrompu, d’une communauté malade ». Dans cette vision, le chef de la police de Rome, le machiavélique Scarpia, prend évidemment la première place, lui qui n’a de cesse de persécuter son rival Mario Cavaradossi pour posséder la belle Tosca, mais exerce aussi sa domination à l’encontre d’autre victimes : Angelotti, Attavanti, Palmieri, « métonymie de toute la République romaine qui est écrasée. » Bigoterie, immoralité, cynisme, volonté de dominer les femmes : les résonnances actuelles, hélas, ne manquent pas, mais la musique de Puccini continue à réaffirmer la beauté du monde.

Rouen, Théâtre des Arts
Mercredi 4 mars 2020, 20h
Vendredi 6 mars 2020, 20h
Dimanche 8 mars 2020, 16h
Mardi 10 mars 2020, 20h
Jeudi 12 mars 2020, 20h

Durée 2h30, entracte compris

Tarif A
De 10 à 68€

Opéra en italien surtitré en français

Distribution

Direction musicale Eivind Gullberg-Jensen
Mise en scène et scénographie David Bobée
Assistante mise en scène Corinne Meyniel
Scénographie Aurélie Lemaignen
Costumes Sabine Siegwalt
Lumières Stéphane Babi-Aubert
Vidéo Wojtek Doroszuk

Floria Tosca Latonia Moore
Mario Cavaradossi Andrea Carè
Le Baron Scarpia Kostas Smoriginas
Cesare Angelotti Jean-Fernand Setti
Spoletta, policier Camille Tresmontant
Sciarrone Antoine Foulon
Le sacristain Laurent Kubla

Chœur accentus / Opéra de Rouen Normandie
Orchestre de l’Opéra de Rouen Normandie
Orchestre Régional de Normandie

Production

Coproduction Opéra de Rouen Normandie, Théâtre de Caen, Opéra de Dijon

Photo
© Christophe Urbain