Oswald Sallaberger Direction musicale
Oswald Sallaberger
Jean-françois Lange

Oswald Sallaberger

Direction musicale

Sans doute influencé par Leonard Bernstein, l'un de ses maîtres, ou par les grands chefs qu'il a côtoyés (Sandor Vegh, Pierre Boulez, Claudio Abbado, Michael Gielen), Oswald Sallaberger vit la musique comme une communion et cela lui a permis de se distinguer à de nombreuses reprises. En recevant le prix de la Fondation Herbert von Karajan (en 1993) ou en effectuant à vingt ans sa première grande tournée à l'étranger en se produisant au Carnegie Hall de New-York avec l'Orchestre de Chambre autrichien. Il enchaîne ensuite les productions au Festival de Salzbourg, à l'Opéra de Berlin (Lulu), à Vienne (Thomas Chatterton de Matthias Pintscher), à Linz (Fidelio) à Lucerne et Munich (Cosi fan Tutte) ou à Bâle (Pelléas et Mélisande).
De 1998 à 2010 il est directeur musical de l'Orchestre de l'Opéra de Rouen où il renoue avec la grande tradition wagnérienne en dirigeant de nouvelles productions de Tanhäuser, Tristan et Isolde, La Walkyrie ou Le Vaisseau Fantôme (à Pleyel en 2007). À partir de juillet 2010, Oswald Sallaberger continue à travailler en tant que « chef fondateur de l'Orchestre de l'Opéra de Rouen » avec lequel il propose notamment un projet musical et pédagogique autour de Beethoven et enregistre, pour le label Zig Zag Territoires, un CD Fauré, Wagner en compagnie de la mezzo soprano Karine Deshayes.
Il est régulièrement invité au Festival « Styriarte » à Graz (Autriche), au Festival « Aspekte » à Salzbourg et au Festival de Pâques au Tyrol ainsi qu'au Festival Kurt Weill à Dessau et aura l'honneur de diriger l'Ensemble Modern de Francfort lors du concert de gala du prix Siemens à Munich.
Oswald Sallaberger échange volontiers sa baguette de chef contre l'archet de son violon et interprète la musique de chambre de Haydn, Beethoven, Franck, Schoenberg, Honegger et les Kafka Fragments de Kurtag (DVD en live chez Mic Mac Music).
Si son emploi du temps est particulièrement chargé, Oswald Sallaberger n'oublie pas un projet qui lui est cher et qu'il n'a de cesse de développer, celui de La Maison illuminée, par lequel il souhaite élargir le public de la musique classique, autant vers les enfants des milieux défavorisés que vers le monde des entreprises.

www.oswaldsallaberger.com