Robert Schumann Dichterliebe
Henri Duparc Chanson triste, Extase, Phidylé
Francesco Paolo Tosti Chanson de l'adieu, A vucchella, Comme va?, Marechiare
Giacomo Puccini Sole e Amore
Baryton Matthias Stier
Piano Raffaella Iozzi
Au XIXe siècle, la mélodie, en Europe, fut servie en trois principales langues : allemand (le Lied), italien (la canzona) et français (mélodie). Avec Schumann, le Lied trouva un nouvel équilibre dont Dichterliebe représente l'exemple le plus remarquable. Si, hélas, Henri Duparc détruisit une grande partie de ses œuvres, les mélodies qu'il nous a laissées malgré lui le hissent au sommet de son art. L'Italie, quant à elle, sut conserver un enracinement populaire à son art vocal, les canzone de Tosti en témoignent superbement.
1h30 entracte compris
MARS
MER. 10 • 20h
©Photo : DR